- L.G. & AFP
- Publié le 11/10/2012 | 17:39, mis à jour le 15/10/2012 | 12:45
faits-divers
Chevigny St-Sauveur : "Il avait préparé son acte"
L'agresseur de Chevigny-Saint-Sauveur avait préparé son acte a indiqué le procureur de la République de Dijon

L'agresseur de Chevigny-Saint-Sauveur avait préparé son acte a indiqué le procureur de la République de Dijon

Chez les proches et les amis de la lycéenne de Chevigny-Saint-Sauveur qui a été poignardée c'est la stupéfaction et la tristesse.Dans son club de BMX où elle s'entraine toutes les semaines, on ne comprend pas ce qui a pu se passer.
On en sait un peu plus sur les circonstances concernant l'agression au couteau au lycée Boivin de Chevigny-Saint-Sauveur. Les enquêteurs ont interrogé l'agresseur. Il apparaît qu'il souffrait d'antécédents psychiatriques et qu'il avait prémédité son acte.
Le lycéen qui a poignardé une camarade à Chevigny Saint Sauveur en Côte d'Or "avait préparé" son acte et était arrivé au lycée "armé d'un couteau de 11 cm", a déclaré mardi 9 octobre 2012 le procureur de la République de Dijon, Eric Lallement.
"Il avait préparé ce qu'il a commis, il est arrivé avec une lame de 11 cm, ce n'est pas couteau de poche, qu'on sort de manière banale", a déclaré le procureur qui ouvrira mercredi une information judiciaire pour "tentative d'assassinat".
Eric Lallement a par ailleurs confirmé que l'agresseur présumé était toujours gardé à vue dans le service de pshychiatrie du CHU de Dijon. Il a souligné l'importance de l'expertise psychiatrique dans cette affaire, le jeune homme laissant clairement apparaître dans son comportement un dédoublement de personnalité. "Il parle tantôt à la première personne du singulier, tantôt à la troisième personne du singulier" a précisé le procureur. "Il avait fait parler de lui l'an dernier en montant sur le toit de son lycée et en menaçant de se suicider".
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Le Colonel Christian Janus, commandant le groupement de gendarmerie de Côte d'Or, a assisté à l'interpellation de l'agresseur, lundi vers 16 heures sur un des ponts de la D700 entre Quetigny et Saint Apollinaire. Il a expliqué lors du point presse que le jeune homme était très énervé, et qu'il a menacé plusieurs fois de passer par dessus le parapet du pont. Ses propos étaient par moment compréhensibles et cohérents, mais parfois aussi incompréhensibles.