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Nièvre : les sénatoriales ont lieu dimanche

Huit candidats sont en lice pour les deux sièges à pourvoir dimanche 25 septembre 2011.

  • B.L.
  • Publié le 23/09/2011 | 20:06
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Les sénatoriales dans la Nièvre

Les élections sénatoriales se déroulent dimanche 25 septembre 2011. Un seul département de Bourgogne est concerné par ce scrutin. Il s'agit de la Nièvre, où 2 sièges sont à pourvoir. Huit candidats sont en lice.

En Bourgogne, seul le département de la Nièvre est concerné par ce scrutin. 761 grands électeurs vont élire deux sénateurs. Selon les observateurs, il n'y a pas vraiment de suspense en cette terre de gauche.

Les deux sénateurs sortants sont les socialistes Didier Boulaud et René-Pierre Signé.

René-Pierre Signé, qui siégeait au palais du Luxembourg depuis 1986, ne se représente pas. Son siège est brigué par le député PS Gaëtan Gorce, dont la circonscription va disparaître en 2012 en raison du redécoupage électoral.
 
En revanche, Didier Boulaud, l'ancien maire de Nevers, brigue un nouveau mandat de sénateur pour une durée d'un an. A l'issue de ce délai, il cédera son siège à Anne Emery-Dumas. Cette-dernière, qui est directrice de cabinet du président du conseil général de la Nièvre, est inéligible pour 1 an.

Les autres candidats sont
-Wilfried Sejeau, conseiller régional et municipal d'EELV (Europe Ecologie Les Verts)
 -Pascal Reuillard, maire communiste de Varennes-Vauzelles et vice-président de l'agglomération de Nevers : il se présente sous l'étiquette Front de gauche
-Isabelle Cassar, maire de Chaulgnes, défend les couleurs du PCF
-Valérie Renard, salariée, est la candidate du Front National
-Jean-Luc Gauthier, conseiller général de Saint-Benin-d'Azy, se présente sous l'étiquette de la droite nivernaise
-Gérard Janel, cadre ERDF, est sans étiquette et sans mandat politique

L'éventualité d'un basculement historique à gauche

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L'éventualité d'un basculement historique à gauche du Sénat le 25 septembre rend l'enjeu de ce scrutin crucial, à sept mois d'une élection présidentielle que l'opposition espère pouvoir remporter.

Même si l'Assemblée nationale a toujours le dernier mot sur les textes de loi, le fonctionnement du Parlement serait considérablement modifié. "Sur le plan législatif, la gauche aurait les moyens de retarder l'adoption des textes, de faire savoir haut et fort son opposition, de médiatiser ses propositions et son programme", explique le politologue Olivier Rouquan, professeur à Sciences Po.

La discussion des budgets de l'Etat et de la Sécurité sociale pour 2012, qui vont décliner le plan de rigueur du gouvernement, risquerait de devenir explosive.

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